Les paniers bio de la Ferme des Pensées Sauvages reviennent en ville | 6 avril 2021 | Article par Monquartier

Dave Bernard et Catherine Bélanger, propriétaires de la Ferme des Pensées Sauvages située à Saint-Aubert dans l’Islet.

Crédit photo: Ferme des Pensées Sauvages

Les paniers bio de la Ferme des Pensées Sauvages reviennent en ville

Saison des semis, le printemps marque aussi l’ouverture des inscriptions aux paniers des fermiers·ères de famille. Pour une neuvième année en 2021, la Ferme des Pensées Sauvages livrera les siens à Québec, dans Saint-Sauveur, Maizerets et Montcalm-Saint-Sacrement.

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Aux points de chute du Patro Laval dans Saint-Sauveur, de l’Hôpital l’Enfant-Jésus dans Maizerets à Limoilou, de l’Hôpital Saint-Sacrement dans le quartier du même nom, les abonné.e.s recevront leurs produits maraîchers aux deux semaines, des mains qui les ont cultivés. On y retrouvera, au fil de la saison, plus d’une quarantaine de variétés de légumes – carottes, oignons, aubergines, brocolis, tomates, laitues, choux, poireaux, haricots, fenouils… – et de fines herbes, le tout certifié biologique par Québec Vrai.

« On est très pro-diversité, nos paniers son reconnus pour ça! On a plusieurs variétés et des couleurs différentes. On livre en vrac, en suivant bien sûr les règles sanitaires. On a en moyenne 12 légumes différents, dans leurs caisses respectives. Les légumes sont imposés comme dans un panier prémonté, mais si vous avez droit par exemple à un chou, il y a parfois plus d’une variété dans la caisse de choux, et vous pouvez alors choisir. Ça dépend toujours des récoltes du moment. Il y a toujours un panier d’échange; à la fin, s’il y a un légume que vous ne voulez pas, vous pouvez l’échanger », explique Catherine Bélanger, propriétaire avec son conjoint Dave Bernard de la Ferme des Pensées Sauvages.

Tous deux se sont connus lors de leurs études en maraîchage biologique au Cégep de Victoriaville. C’est en 2004 qu’ils ont acquis une terre « en friche depuis au moins une quarantaine d’années » sur la route du Lac Trois-Saumons à Saint-Aubert, dans l’Islet. Le couple y a revitalisé une partie de celle-ci pour permettre la culture, y a construit le bâtiment, la serre, et tout ce qu’on y trouve aujourd’hui.

En plus d’utiliser du compost, des engrais verts et des procédés biologiques pour lutter contre les ravageurs, Catherine et Dave ont aménagé sur leur terre des bandes florales pour favoriser l’attraction des pollinisateurs. Leur production de paniers a débuté il y a 14 ans, dans leur région d’abord.

La Ferme des Pensées Sauvages produit plus d’une quarantaine de variétés de légumes – carottes, oignons, aubergines, brocolis, tomates, laitues, choux, poireaux, haricots, fenouils… – et de fines herbes, le tout certifié biologique par Québec Vrai.

Proximité nourricière

Membre du Réseau des fermiers·ères de famille depuis 2008, la Ferme des Pensées Sauvages cultive, en plus de ses produits, des liens avec sa clientèle qui vont au-delà de la transaction. Lorsque vous vous inscrivez à ses paniers, vous réservez une part de sa récolte. Vous signez à cette fin une entente d’abonnement et devenez partenaire-abonné.e. Vous payerez alors vos paniers en trois versements : au printemps lors de la signature de l’entente, à la livraison du premier panier, en septembre.

En adhérant ainsi au principe d’agriculture soutenue par la communauté (ASC), vous aidez la ferme à couvrir les coûts importants du démarrage de la saison. Vous vous assurez du même coup d’obtenir des produits maraîchers biologiques des plus frais, au meilleur prix possible.

Les jardiniers-maraîchers assurent eux-mêmes la distribution des paniers aux points de chutes. Le nombre d’intermédiaires et la distance entre la terre où poussent les légumes et votre assiette sont réduits au minimum. Un abonnement aux paniers biologiques des fermiers·ères de famille, c’est un geste solidaire et responsable envers la ferme et l’environnement (notre santé à tous!), dans un rapport gagnant-gagnant.

À la Ferme des Pensées Sauvages, des travailleurs volontaires viennent prêter main-forte au personnel. « La ferme, selon les saisons, est vraiment colorée par les woofers qui passent ici », dit Catherine. Loin de manquer de bras à cause de la pandémie, elle a plutôt profité d’un élan d’exode de la ville : « L’été dernier, on a eu pas mal de jeunes de Montréal, beaucoup de jeunes artistes aussi. » Une à deux activités sont organisées chaque saison, pour permettre aux abonné.e.s qui le désirent de découvrir la ferme.

Pour plus d’informations sur la Ferme des Pensées Sauvages et sur ses paniers, on peut visiter son site web au https://penseessauvages.com/

Dave et Catherine ont revitalisé une partie d’une terre en friche sur la route du Lac Trois-Saumons à Saint-Aubert, dans l’Islet, pour y cultiver légumes et fines herbes.

Un concours

Les personnes qui s’inscrivent aux paniers avant le 15 mai peuvent participer au concours lancé par le Réseau des fermiers·ères de famille. Elles courent la chance de gagner un des exemplaires des livres Mangez local de Julie Aubé, Cuisiner sans recettes de Véronique Bouchard ou La saison des légumes de Mariève Savaria.

On peut s’inscrire soit directement auprès de la Ferme des Pensées Sauvages au http://penseessauvages.com/inscription.html, soit en cliquant sur « Je m’abonne » au https://fermierdefamille.org/concours-soutiller-pour-passer-laction

Ce publireportage a été réalisé par le service publicitaire de Monquartier et payé par la Ferme des Pensées Sauvages. Les revenus d’annonceurs financent le fonctionnement de Monquartier et sa production d’information hyperlocale indépendante.