Les droits de l’enfant doivent être promus, protégés et défendus | 18 novembre 2021 | Article par Monquartier

Philomène Robitaille et Amine Haouari, porte-parole du Mois des droits de l’enfant à Québec.

Crédit photo: Gracieuseté

Les droits de l’enfant doivent être promus, protégés et défendus

Philomène Robitaille et Amine Haouari sont les jeunes porte-parole du Mois des droits de l’enfant à Québec. Sa programmation rassemble des activités organisées par les Porteurs des droits de l'enfant dans une visée de sensibilisation. En vue de la Journée internationale des droits de l’enfant, Philomène et Amine signent la lettre ouverte suivante.

En cette période de pandémie, les droits de l’enfant doivent être particulièrement promus, protégés et défendus, ici et ailleurs, aujourd’hui et pour toujours. La Journée internationale des droits de l’enfant est l’occasion de réitérer notre volonté de continuer à défendre et à promouvoir les droits de l’enfant.

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C’est le moment de constater tout le chemin parcouru et de prendre la mesure de tout ce qu’il reste à faire afin d’assurer la protection des droits de l’enfant. Plus de trente ans après l’adoption de la Convention internationale des droits de l’enfant des Nations Unies le 20 novembre 1989, la situation des droits de l’enfant est encore préoccupante à plusieurs endroits dans le monde. Rien n’est jamais acquis, même ici, et nous devons continuer d’être vigilants et d’en faire la promotion.

À cet égard la dernière année, avec cette pandémie mondiale, aura été difficile pour les plus vulnérables et les enfants de partout sur la planète. Déjà, en avril 2020, l’Organisation des Nations Unies s’inquiétait des nombreuses conséquences de la situation sanitaire sur les enfants.

Selon l’adage, il faut un village pour élever un enfant. Plus que jamais nous les enfants avons besoin d’un village respectueux, solidaire et bienveillant. À vous, parents, éducateurs et décideurs, nous vous demandons de continuer de défendre nos droits et de minimiser les conséquences de cette pandémie sur nous, notre santé, notre bien-être et notre développement.

Depuis 2009, plus de 70 organismes de Québec qui œuvrent en petite enfance, en éducation, en santé, en services sociaux, en loisirs et en culture se mobilisent en faveur du respect des principes fondamentaux de la Convention. Ces organismes portent au quotidien les droits de l’enfant et soulignent la Journée internationale des droits de l’enfant. C’est dans ce contexte qu’ils présentent depuis le début novembre plusieurs activités en mode virtuel dans le cadre du Mois des droits de l’enfant sous le thème « Un arbre de droits ».

Il s’agit là d’une occasion de promouvoir les droits fondamentaux de l’enfant, de reconnaitre le travail des organisations qui se dévouent à leur application concrète et d’affirmer l’importance des enfants et de leurs familles. Prenant appui sur la Convention, nous demandons que soient respectés en tout temps le droit à une alimentation, à un logement et à des soins médicaux adéquats, le droit à la liberté d’expression, à l’éducation, à la culture et à des loisirs dans des conditions d’égalité et le droit de se développer d’une façon saine et normale dans des conditions de liberté, de dignité, d’amour et de compréhension. Ces droits doivent être promus, protégés et défendus, ici et ailleurs, aujourd’hui et pour toujours.

Ainsi, tous ensemble, nous travaillerons à l’édification d’un monde meilleur et plus juste. Une feuille à la fois.

Philomène ROBITAILLE et Amine HAOUARI, jeunes co-porte-paroles du Mois des droits de l’enfant

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