Commerces vacants sur les artères commerciales : les SDC du Québec pour un positionnement provincial | 4 février 2020 | Article par Monquartier

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Commerces vacants sur les artères commerciales : les SDC du Québec pour un positionnement provincial

Dans la foulée d’un processus de consultation en cours à Montréal sur cet enjeu, le Regroupement des sociétés de développement commercial du Québec (RSDCQ) a émis le communiqué suivant pour interpeller les dirigeants municipaux et provinciaux quant aux locaux vacants sur les artères commerciales.

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Alors que la Ville de Montréal termine actuellement une consultation sur l’enjeu des locaux vacants sur les artères commerciales, le Regroupement des sociétés de développement commercial du Québec (RSDCQ) interpelle le gouvernement du Québec et les acteurs municipaux sur cette réalité qui touche l’ensemble des cœurs de villes du Québec et les encourage à mener l’exercice de consultation à l’échelle de la province.

La vitalité économique des milieux de vie passe par des artères et des cœurs de ville en santé. Or le commerce de proximité est plus que jamais fragilisé et nécessite des outils réglementaires pour garder un faible taux de vacance et maintenir l’animation et le dynamisme des artères commerciales.

Le RSDCQ recommande au gouvernement de collaborer avec les SDC pour renforcer la politique d’aménagement du territoire, pour favoriser les mesures d’embellissement des artères commerciales – notamment l’entretien des bâtiments vacants ou non ou encore la valorisation du patrimoine culturel – et pour développer des stratégies innovantes adaptées à différentes échelles, veillant à maintenir durablement la vitalité économique des coeurs de ville.

« Bien que les enjeux des artères commerciales soient complexes et propres à chacune, la problématique des locaux vacants touche l’ensemble des municipalités du Québec. L’expertise locale des SDC en fait des acteurs stratégiques pour accompagner les décisionnaires dans la recherche de solutions. » , déclare Jean-Pierre Bédard, président du conseil d’administration du RSDCQ. « À l’instar de la Ville de Montréal, il est important de s’attaquer à ce phénomène et de définir à l’échelle de la province une vision claire et cohérente pour l’avenir de nos territoires. »

Des mesures d’information destinées aux citoyens devront être également prises pour les sensibiliser à l’impact économique et environnemental de leurs choix de consommation.

Le RSDCQ représente les sociétés de développement commercial (SDC) du Québec en favorisant la concertation et en participant à leur émergence et à leur croissance. Il représente près de 50 organisations, totalisant plus de 20 000 places d’affaires de l’ensemble des secteurs de l’économie québécoise.