Régis Labeaume promet un mode de transport en commun structurant | 18 septembre 2017 | Article par Céline Fabriès

Crédit photo: Céline Fabriès

Régis Labeaume promet un mode de transport en commun structurant

À l’aube du lancement de la campagne électorale, Régis Labeaume a annoncé, lundi matin, la promesse de doter la ville de Québec d’un système structurant de transport collectif. Ce mode de transport répondra aux besoins au nord et à l’est de la ville et complétera l’offre du Réseau de transport de la Capitale (RTC).

Régis Labeaume a affirmé qu’il ne quittera pas la politique sans avoir réglé le dossier de la mobilité à Québec. Pour le maire de Québec, « le statu quo n’est pas une option », mais ne comptez pas sur lui pour donner un nom au futur mode de transport structurant avant l’élection de novembre.

« Les petits magiciens qui ont des solutions sur le coin de la table, ça ne se peut pas », a lancé Régis Labeaume. « On ne crée pas un projet en criant lapin. »

Est-ce que ce sera un métro, un tramway, un train léger ? Est-ce qu’il circulera sur rail ou sur pneus ? Est-ce qu’il sera hybride ou électrique ? Pour le maire de Québec, ce mode de transport devra être « novateur », sur « des voies dédiées » et « ne pas être soumis aux aléas des multiples causes de ralentissement sur les routes ».

Après avoir abandonné le SRB, Régis Labeaume se donne deux ans pour arriver avec un projet en accord avec la population. « On va aller régulièrement vers la population, étape par étape, leur expliquer, donner des réponses sur leurs questions », a promis le maire.

Selon Régis Labeaume, avant de choisir le mode de transport, le plus gros du travail sera « de déterminer où on devra aller dans la couronne nord, la couronne est, le parc industriel » et « donner un sens économique à un nouveau projet ».

Une chose est sûre, le maire de Québec veut un projet de mobilité où les piétons, les cyclistes, les automobilistes et les usagers du transport en commun sont « gagnants dans leurs déplacements ». Il rappelle également que le réseau routier de la capitale date des années 1960-70 et qu’il a été construit selon les besoins de l’agglomération de l’époque, qui regroupait alors une quinzaine de villes.

Notons la participation de 11 000 personnes au questionnaire en ligne lancé par la Ville de Québec cet été. L’Institut du Nouveau Monde (INM) dévoilera cet automne son analyse des différentes consultations publiques menées par la Ville et le RTC durant l’été.