Redonner le pouvoir aux citoyens pour Démocratie Québec | 22 septembre 2017 | Article par Céline Fabriès

Crédit photo: Céline Fabriès

Redonner le pouvoir aux citoyens pour Démocratie Québec

C’est sous le thème Prenons notre ville en main que l’équipe de Démocratie Québec a lancé sa campagne électorale vendredi après-midi. Il manque encore huit candidats, mais Anne Guérette a bon espoir d’en présenter 21 avant la fin des mises en candidature, le 6 octobre.

Selon la candidate à la mairie, les citoyens de Québec doivent reprendre le contrôle de leur ville. Anne Guérette reproche à Régis Labeaume dix ans de gestion « autoritaire » et « irrespectueuse ».

« On veut inviter les citoyens à prendre part aux décisions qui ont un impact sur leur milieu de vie. […] On veut redonner la ville à ses citoyens », a souligné Anne Guérette.

Il s’agira d’ailleurs du « fil conducteur » de la campagne de Démocratie Québec. « On veut changer la façon dont les décisions vont se prendre à l’hôtel de ville de Québec. On veut renouveler la démocratie », a insisté la chef de Démocratie Québec.

Autour de ce thème central, Démocratie Québec mènera sa campagne sur neuf enjeux comme la mobilité, les finances, la qualité des services, le dynamisme des quartiers et la densification à l’échelle humaine.

Contrairement au maire sortant, Anne Guérette s’est également clairement positionnée pour un tramway comme choix de mode de transport structurant.

Nous nous sommes prononcés clairement sur un réseau de transport électrique structurant de type tramway. […] Les gouvernements sont en mode électrification des transports et nous, c’est ce qu’on propose. »

D’accord pour des débats, mais à une condition

Anne Guérette s’est dite d’accord pour participer à des débats, à condition que tous les candidats à la mairie y participent.

« S’il y a des débats pour la mairie de Québec, je le ferai avec plaisir, mais je veux que monsieur Labeaume soit là, que monsieur Gosselin soit là », a-t-elle soutenu.

Elle trouve également très intéressante la proposition de Régis Labeaume d’organiser deux débats supplémentaires sur la taxation et la mobilité entre des candidats aux postes de conseillers des différents partis.