250 $ pour l’achat d’un vélo électrique | 23 octobre 2017 | Article par Céline Fabriès

Christophe Navel utilise le moteur BionX sur les vélos de son entreprises Véli-Coursiers

Crédit photo: Céline Fabriès

250 $ pour l’achat d’un vélo électrique

Démocratie Québec a annoncé, lundi matin, une subvention de 250 $ par personne pour l’achat d’un vélo électrique ou d’un moteur à mettre sur son vélo. Au total, 1 000 personnes pourraient bénéficier  de cette subvention en 2018.

De plus en plus de gens utilisent le vélo à des fins utilitaires, mais le lien entre la Basse-Ville et la Haute-Ville est difficile pour les cyclistes. La chef de Démocratie Québec, Anne Guérette, souhaite faire de Québec « une ville cyclable ». Plutôt que d’investir dans les liens mécaniques, Démocratie Québec mise plutôt sur une aide financière pour inciter les gens à acheter un vélo électrique ou à installer un moteur sur leur vélo pour monter les côtes.

« C’est un frein pour plusieurs que ce soit pour le travail ou les gens retraités pour le cycliste récréatif », plaide la candidate à la mairie Anne Guérette.

Le prix d’un vélo électrique chez Mathieu Performance commence à 3 000 $ + tx, un moteur avec l’installation coûte 1 899 $ + tx. Sur Kijiji, on peut trouver des vélos électriques entre 1 500 et 2 500 $ et des moteurs à 800 $ environ.

Bonification du budget de Vision Vélo

En plus de la subvention de 250 000 $, Démocratie Québec souhaite bonifier le budget de la Vision des déplacement à vélo en ajoutant six millions $ au neuf millions $ déjà prévus pour les trois prochaines années.

« Le réseau est discontinu et incomplet à plusieurs endroits, il y a des incohérences », explique Anne Guérette.

Une consultation publique aura lieu dans chaque quartier pour identifier les priorités afin de boucler le réseau cyclable et relier les pistes cyclables les unes aux autres.

De la peinture et des feux dédiés pour Québec 21

Le candidat de Québec 21, Dominique Soucy, a présenté, vendredi, son projet pour les cyclistes. Il propose entre autres d’installer « des tuteurs ou des bornes » sur toutes les voies cyclables afin de bien définir la zone sécuritaire.

Québec 21 suggère également de peindre au sol des « zones vertes » d’environ deux mètres à l’avant des lignes d’arrêts des coins de rue névralgiques qui serviront de « sas sécuritaires ou zone d’attente », pour les cyclistes, et d’inclure des feux de circulation dédiés aux cyclistes.