Dix sites pour la cuisine de rue à Québec hors des zones commerciales

Camion de rue

La Ville de Québec autorisera la cuisine de rue en 2017, mais sous certaines conditions. Le rapport du comité de travail, présidé par le restaurateur Jean Soulard, préconise 10 sites hors des zones commerciales. Pour 2017, 15 permis seront accordés pour des camions de rue et trois pour des vélos-cuisine. Les restaurateurs ayant pignon sur rue pourront eux aussi offrir de la « cuisine sur la rue » en vendant directement par le biais d’une fenêtre en façade de leur restaurant.

Les 10 sites recommandés seront situés à la Base de plein de Sainte-Foy, au Domaine de Maizerets, au Parc Nord-Dame-de-la-Garde, à l’Hôpital Enfant-Jésus, au Parc Cartier-Brébeuf, au Parc de la Chute Montmorency, au Parc de la Plage-Jacques-Cartier, dans le secteur de la piscine Saint-Roch, à la Promenade Samuel-De Champlain et dans le secteur de l’étang de la côté à Beauport.« On vous présente aujourd’hui une approche innovatrice de la cuisine de rue, a affirmé le maire de Québec, Régis Labeaume. Québec se démarque déjà de plusieurs façons et la cuisine de rue n’y fera pas exception. On va plus loin que le traditionnel food truck, et ce, tout en respectant l’équité avec les restaurateurs déjà présents sur le territoire. »Le comité de travail recommande également de former un groupe neutre et indépendant pour analyser les candidatures à l’octroit d’un permis selon une méthode de pointage et selon des critères comme l’élément distinctif et original de l’offre culinaire, la qualité du plan d’affaires et la qualité des véhicules et des installations.Il est également suggéré de tenir un événement promotionnel sur le site d’ExpoCité et de permettre, sous certaines conditions, les camions-cuisine lors de la tenue d’événements. Des sites sur le domaine public sont également proposés et les camions-cuisines seront autorisés dans les secteurs industriels sous certaines conditions.Le projet pilote de cuisine de rue se déroulera sur une période de deux ans, soit en 2017 et 2018. Au terme de cette expérience, le groupe de travail recommande qu’un suivi de la satisfaction du milieu soit fait pendant la durée du projet pilote et qu’un bilan soit rédigé et déposé au conseil municipal. Par la suite, le cadre réglementaire pourra être adopté.